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Michele Bitossi raconte la passion footballistique dans « E se poi guarisco? »

Dans son livre « E se poi guarisco? », Michele Bitossi mêle la passion pour le football à une réflexion personnelle sur le supportérisme et la relation avec l'équipe de son cœur.

Michele Bitossi revient raconter le football du point de vue de celui qui le vit le cœur serré. Dans son livre « E se poi guarisco? », l'auteur propose un voyage sentimental d'un supporter en crise, construit autour de la fatigue et de la dépendance émotionnelle que peut entraîner la passion pour une équipe.

Dans un entretien accordé au magazine Esquire Italia, Bitossi affirme que le football d'aujourd'hui est devenu une sorte de fête permanente, « un Noël tous les jours », avec un flux continu d'actualités, de matchs, de commentaires et de polémiques. Une place centrale qui, selon l'auteur, change la manière même de suivre une équipe et de vivre son supportérisme.

Le titre du livre suggère le cœur du récit : la question de savoir si, une fois libéré de la maladie du supportérisme, on peut vraiment guérir. Bitossi aborde ainsi le thème de la fidélité au maillot, de l'attente et de la déception, en mêlant la dimension privée et la dimension collective du stade et de la communauté des supporters.

L'échange avec Esquire permet de mettre en lumière l'écriture de l'auteur, qui alterne ironie et confession. Le football, plus qu'un sujet sportif au sens strict, devient un miroir pour parler d'identité, d'appartenance et de la façon dont les émotions collectives se mêlent à la vie de chacun.