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Climat et gouvernance mondiale au cœur de la course à la succession de Guterres à l'ONU

Alors que s'ouvre la 81e Assemblée générale des Nations unies à New York, sept candidats sont en lice pour succéder à Antonio Guterres, dont le mandat s'achève après deux mandats marqués par un engagement constant en faveur de l'action climatique. La place du changement climatique dans cette campagne fait débat.

Cet article a été produit avec l’aide de l’IA sous la responsabilité éditoriale de Haydamax OÜ.

La 81e Assemblée générale des Nations unies s'ouvre ce mardi 22 septembre à New York, dans un contexte international particulièrement tendu. Plus de 130 chefs d'État et de gouvernement sont attendus à la tribune pour ce grand rendez-vous annuel, qui marque aussi la dernière apparition d'Antonio Guterres en tant que secrétaire général. Après deux mandats à la tête de l'organisation, le Portugais quittera ses fonctions à la fin de l'année, laissant derrière lui un bilan marqué par un engagement constant en faveur de la lutte contre le changement climatique.

La succession de celui qui fut un défenseur infatigable de l'action climatique est désormais ouverte. Sept candidats sont en lice pour reprendre le flambeau, et la campagne bat son plein. Pour la première fois dans l'histoire de l'ONU, le poste pourrait être occupé par une femme, alors que le multilatéralisme et le droit international sont de plus en plus contestés. La question de la place que le climat occupera dans le programme du prochain secrétaire général est donc centrale, à un moment où les défis environnementaux s'intensifient à l'échelle planétaire.

Le mandat d'Antonio Guterres a été marqué par une série de crises majeures, des guerres aux tensions géopolitiques en passant par l'essor rapide de l'intelligence artificielle. Dans ce contexte, il a constamment placé la question climatique au cœur de son action, appelant les États à renforcer leurs engagements pour limiter le réchauffement global. Son départ intervient alors que les effets du changement climatique se font de plus en plus sentir, et que la coopération internationale sur ce dossier reste fragile.

Les sept candidats en lice devront donc se positionner clairement sur cet enjeu, qui dépasse largement le cadre onusien. La course à la succession de Guterres s'inscrit dans un paysage mondial où les grandes puissances affichent des priorités divergentes, et où la remise en cause du multilatéralisme complique toute avancée significative. Le ou la prochaine secrétaire générale devra naviguer entre des attentes contradictoires tout en tentant de maintenir la dynamique climatique impulsée par son prédécesseur.

L'Assemblée générale qui s'ouvre cette semaine sera l'occasion pour de nombreux dirigeants de s'exprimer sur ces questions. Le Brésilien Lula, l'Américain Donald Trump, le Turc Recep Tayyip Erdogan, le Français Emmanuel Macron, la Japonaise Sanae Takaichi ou encore le Britannique Andy Burnham sont notamment attendus à la tribune. Leurs discours donneront un aperçu des priorités de la communauté internationale, à un moment où la question climatique semble parfois reléguée au second plan derrière les urgences sécuritaires et économiques.

Le choix du prochain secrétaire général, qui entrera en fonction le 1er janvier, sera déterminant pour l'avenir de l'action climatique multilatérale. Les candidats devront convaincre non seulement les États membres, mais aussi une opinion publique mondiale de plus en plus sensibilisée aux enjeux environnementaux. La question de savoir si le climat restera une priorité absolue de l'agenda onusien, ou s'il sera relégué derrière d'autres urgences, est au cœur des débats qui s'ouvrent à New York.