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Beauvais : un homme armé tué par la police après des tirs sur des policiers

Un homme d'une trentaine d'années, décrit comme menaçant et sorti la veille d'un hôpital psychiatrique, a été tué par la police à Beauvais après avoir ouvert le feu sur les forces de l'ordre venues l'interpeller à son domicile. Un policier a été blessé au bras.

Cet article a été produit avec l’aide de l’IA sous la responsabilité éditoriale de Haydamax OÜ.

Un homme d'une trentaine d'années a été tué par la police, samedi, à Beauvais, dans l'Oise, alors que les forces de l'ordre tentaient de l'interpeller à son domicile. Selon le parquet, l'individu est décédé des suites d'un tir de riposte des policiers, après avoir lui-même ouvert le feu sur les agents.

Les faits ont débuté dans la matinée, lorsque l'homme a été aperçu circulant sur un deux-roues dans les rues de la ville et tirant plusieurs coups de feu. Des riverains ont signalé la scène, ce qui a conduit les policiers à localiser l'individu dans un appartement. Au moment où les forces de l'ordre « essayaient de pénétrer » dans le logement, elles ont fait face à « un ou des tirs, blessant un policier au bras », a précisé le procureur de Beauvais, Nicolas Septe, dans un communiqué.

Les policiers ont alors riposté, d'abord à l'aide d'un pistolet à impulsion électrique, puis en faisant usage de leur arme de service. Touché, l'homme a été pris en charge par les services de secours, mais il est décédé « peu après » les tirs, selon le parquet. Le policier blessé au bras a été pris en charge.

Selon le procureur, l'homme « venait de sortir » d'un hôpital psychiatrique la veille, vendredi. Ce élément de contexte a été confirmé par plusieurs médias, qui précisent que le trentenaire avait été vu tirant dans la rue depuis le guidon de sa moto avant de regagner son domicile. Les forces de l'ordre sont intervenues après plusieurs signalements de riverains.

L'enquête devra établir les circonstances exactes de la fusillade et le déroulement de l'intervention. Le parquet de Beauvais a confirmé que les policiers avaient dû « faire usage de leur arme de service après avoir essuyé plusieurs tirs ». Aucune information n'a été communiquée, à ce stade, sur l'arme utilisée par l'homme ni sur son état de santé psychiatrique au moment des faits.

Ce drame relance les questions sur la prise en charge des personnes souffrant de troubles psychiatriques et sur les interventions policières dans ce type de situation. Il intervient alors que les autorités sont régulièrement appelées à préciser le cadre de l'usage des armes par les forces de l'ordre. Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur les responsabilités et sur la chronologie des événements.