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Madison Square Garden refuse la tournée Free Palestine de Macklemore

Le Madison Square Garden a décliné la tournée caritative Free Palestine de Macklemore, invoquant une disponibilité « extrêmement limitée » et jugeant l’artiste « pas un acte de niveau arène ». Le rapport évoque aussi son éviction de la tournée d’Ed Sheeran, dans un contexte où U2 a pris position.

Le Madison Square Garden a refusé d’accueillir la tournée Free Palestine de Macklemore, un projet qui aurait pourtant trouvé son public puisque les dates annoncées se seraient vendues rapidement. Un porte-parole de la salle new-yorkaise a justifié cette décision par une disponibilité « extrêmement limitée », ajoutant que le rappeur n’était « pas un acte de niveau arène ». La formule a immédiatement fait réagir, tant elle contraste avec le succès commercial annoncé de la tournée.

Le rappeur américain avait lui-même critiqué publiquement certaines salles qui ont choisi de ne pas programmer ce spectacle. Le refus du Madison Square Garden, l’une des enceintes les plus emblématiques des États-Unis, prend ainsi une dimension particulière dans un débat qui dépasse la seule question de la programmation. Le fait que la tournée se soit vendue vite, malgré ce refus, est au cœur de l’argumentaire de Macklemore : l’intérêt du public existe, et c’est la capacité des salles à l’accueillir qui pose question.

Un second épisode vient compliquer le tableau. Selon les informations rapportées, Macklemore aurait été retiré de la tournée d’Ed Sheeran après avoir proclamé « Free Palestine » pendant un concert. Le retrait serait donc intervenu directement en lien avec ce message politique prononcé sur scène, et non pour une raison d’ordre logistique ou artistique. Les détails exacts de cette éviction n’ont toutefois pas été confirmés à ce stade, notamment la date, les modalités et la position officielle de l’équipe de Sheeran.

Le groupe U2, et notamment son guitariste The Edge, a publiquement réagi à la controverse. Le groupe irlandais a apporté son soutien à Macklemore comme à Ed Sheeran, deux artistes qui se retrouvent ainsi liés par une même polémique. U2 a également critiqué les propriétaires de salles fortunés, qui useraient de leur argent et de leur influence contre les musiciens. Cette prise de position place la question de la liberté d’expression des artistes au cœur du débat, bien au-delà du seul cas du rappeur américain, et interroge le pouvoir économique des grands lieux de spectacle sur la programmation.

Le rapport ne précise pas, à ce stade, si d’autres salles que le Madison Square Garden ont décliné la tournée Free Palestine. Le refus new-yorkais reste donc, pour l’instant, le seul cas documenté, même si Macklemore avait déjà pointé du doigt plusieurs établissements qui n’ont pas souhaité accueillir son spectacle. La suite de l’affaire dépendra notamment des réponses qui seront apportées par les organisateurs concernés et par les équipes des artistes impliqués.

Same event, other desks

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