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Édouard Philippe et Gabriel Attal reculent, Marine Le Pen reste en tête

Un sondage Ipsos-BVA publié après les manifestations du 17 octobre montre un recul des candidats du centre, Marine Le Pen restant largement devant avec un duel annoncé contre Jean-Luc Mélenchon.

Cet article a été produit avec l’aide de l’IA sous la responsabilité éditoriale de Haydamax OÜ.

Les candidats du centre reculent dans le premier sondage publié depuis les manifestations du 17 octobre, tandis que Marine Le Pen conserve une avance nette dans les intentions de vote pour la présidentielle de 2027. Selon une étude Ipsos-BVA-Cesi école d’ingénieurs, publiée samedi par Le Parisien, Édouard Philippe et Gabriel Attal voient leur niveau d’intentions de vote baisser nettement.

Marine Le Pen obtiendrait entre 32 % et 33,5 % des voix selon les hypothèses testées. Jean-Luc Mélenchon, lui, se qualifierait pour le second tour dans toutes les configurations, avec 17 % des voix quelle que soit la ligne de départ au centre et à droite. La candidate du Rassemblement national doit tenir dimanche à Orléans son premier meeting de campagne.

Lors de la dernière vague de ce sondage, réalisée fin août et début septembre, le candidat de La France insoumise n’accédait au second tour que dans un seul cas de figure, si Gabriel Attal se présentait en même temps qu’Édouard Philippe pour le bloc central. Cette fois, Édouard Philippe, testé à 15 % s’il part seul au centre, reste derrière. Il fait jeu égal à 13 % avec le social-démocrate Raphaël Glucksmann si Gabriel Attal se présente aussi. Gabriel Attal passe sous la barre des 10 % d’intentions de vote, à 4 % face à Édouard Philippe et à 9,5 % s’il se présente seul au centre.

Raphaël Glucksmann atteindrait 15,5 % des voix si Gabriel Attal se présentait seul. Dans cette même hypothèse, Bruno Retailleau, pour Les Républicains, ferait son meilleur score avec 11,5 %. Le maire de Cannes David Lisnard, ex-LR, testé dans une configuration avec Bruno Retailleau et sans Gabriel Attal, recueillerait 6,5 %, devant le président de LR, crédité de 5,5 %.

Interrogés sur les violences qui ont marqué les manifestations du 17 octobre, 58 % des Français disent ressentir de la colère, 37 % de l’inquiétude et 33 % de la honte. Ils sont 81 % à juger le gouvernement responsable de cette situation, devant les groupes politiques radicaux (79 %), les partis de gauche (62 %) et les forces de l’ordre (52 %). Par ailleurs, 80 % des personnes interrogées estiment qu’Emmanuel Macron n’a pas eu la bonne attitude depuis une semaine, contre 71 % pour Jean-Luc Mélenchon et 43 % pour Marine Le Pen.