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Comment Nétanyahou a laissé le Qatar financer le Hamas avant le 7-Octobre

Une enquête de la cellule investigation de Radio France révèle que Benyamin Nétanyahou a sciemment laissé le Qatar envoyer des fonds au Hamas avant le 7-Octobre, espérant affaiblir l'Autorité palestinienne. Les alertes du renseignement israélien n'ont pas été prises en compte.

Cet article a été produit avec l’aide de l’IA sous la responsabilité éditoriale de Haydamax OÜ.

Une enquête de la cellule investigation de Radio France, diffusée ce jour, met en lumière les liens troubles entre Israël, le Qatar et le Hamas avant les attaques du 7 octobre. Selon des témoins de premier plan cités par les journalistes, Benyamin Nétanyahou a délibérément laissé le Qatar financer le Hamas, avec pour objectif stratégique d'affaiblir l'Autorité palestinienne. Cette révélation jette une lumière nouvelle sur les responsabilités politiques et sécuritaires qui ont précédé l'attaque meurtrière du 7 octobre.

L'enquête s'appuie sur des témoignages directs de responsables israéliens et de sources proches du dossier. Elle décrit un mécanisme bien rodé : des valises de billets en provenance du Qatar étaient régulièrement transférées vers la bande de Gaza, avec l'aval tacite du gouvernement israélien. Pour Benyamin Nétanyahou, ce financement visait à maintenir le Hamas au pouvoir dans l'enclave palestinienne, afin de diviser les Palestiniens et d'affaiblir l'Autorité palestinienne dirigée par Mahmoud Abbas. Cette stratégie, qualifiée par certains observateurs de « diviser pour régner », a permis au Qatar de devenir un acteur incontournable dans la région.

Les messages d'alerte du renseignement israélien n'ont pas été pris en compte. Plusieurs responsables de la sécurité intérieure avaient averti, dès avant le 7 octobre, que ces financements risquaient de renforcer les capacités militaires du Hamas. Ces avertissements sont restés lettre morte. L'enquête souligne que ces alertes ont été ignorées par le sommet de l'État israélien, alors même que les services de renseignement disposaient d'informations précises sur les intentions du Hamas.

Après le 7 octobre, le Qatar a déployé d'importants moyens pour tenter de diluer sa responsabilité. Selon une autre enquête de Radio France, Doha a cherché à manipuler l'opinion publique et à redorer son blason sur la scène internationale. Des familles de victimes israéliennes ont même été prises en charge par le Qatar, une manière d'acheter leur silence ou de s'attirer leurs faveurs. Cette offensive de communication visait à faire oublier le rôle trouble du Qatar dans le financement du Hamas.

Cette enquête intervient dans un contexte de tensions régionales extrêmes. Elle pose la question de la responsabilité des dirigeants israéliens dans la montée en puissance du Hamas. Elle met également en cause le rôle du Qatar, qui finance le Hamas tout en se présentant comme un médiateur dans les conflits de la région. Les révélations de Radio France pourraient avoir des conséquences politiques importantes en Israël, où une commission d'enquête sur le 7 octobre est réclamée par une partie de l'opinion.

Les témoins interrogés par la cellule investigation décrivent un système où l'argent qatari a servi à acheter la tranquillité relative des années précédant l'attaque. Ce financement a permis au Hamas de renforcer son emprise sur Gaza, tout en affaiblissant l'Autorité palestinienne. Pour Benyamin Nétanyahou, il s'agissait de diviser les Palestiniens et d'éviter la création d'un État palestinien. Mais cette stratégie a finalement conduit à la situation actuelle, où le Hamas est plus puissant que jamais.

L'enquête de Radio France ne se contente pas de décrire les faits. Elle pose la question de la responsabilité morale et politique des dirigeants israéliens. Elle souligne également le rôle ambigu du Qatar, qui finance le Hamas tout en accueillant des dirigeants du mouvement. Les révélations pourraient relancer le débat sur la politique israélienne à l'égard de Gaza et sur les alliances régionales.

Enfin, cette enquête rappelle que les alertes du renseignement israélien ont été ignorées. Des responsables de la sécurité intérieure avaient prévenu que les financements qataris risquaient de se retourner contre Israël. Ces avertissements n'ont pas été suivis d'effets. Aujourd'hui, les familles des victimes du 7 octobre demandent des comptes. Cette enquête pourrait devenir une pièce à conviction dans le débat public israélien sur les responsabilités du gouvernement Nétanyahou.