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Édouard Geffray refuse de modifier le calendrier du bac malgré la colère lycéenne

Face à la mobilisation des lycéens et aux blocages signalés dans plusieurs établissements, le ministre de l’Éducation nationale écarte toute modification du calendrier du baccalauréat, qu’il juge susceptible de mettre en danger l’ensemble du dispositif.

« Ce serait mettre en danger tout le monde » : face à la colère lycéenne, le ministre de l’Éducation nationale refuse de modifier le calendrier du bac
Le ministre Édouard Geffray refuse de modifier le calendrier du bac malgré la colère lycéenne
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Cet article a été produit avec l’aide de l’IA sous la responsabilité éditoriale de Haydamax OÜ.

Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, refuse de toucher au calendrier du baccalauréat, malgré la colère exprimée par une partie des lycéens. Interrogé à l’Assemblée nationale, le 28 octobre 2026, il estime qu’une telle modification « mettrait en danger tout le monde », en raison des conséquences qu’elle aurait sur l’organisation des épreuves. Sa position est claire : le calendrier actuel doit être préservé.

Le mouvement lycéen, qui s’est développé ces derniers jours, se traduit par des blocages dans plusieurs établissements. Le ministre de l’Intérieur fait état de 41 lycées bloqués et dénonce des incidents qu’il juge très graves. Ces perturbations interviennent dans un contexte de tension croissante autour de l’organisation des examens, à quelques semaines de l’échéance pour les élèves de terminale. Dans ce cadre, Édouard Geffray a averti que des sanctions seraient prises si l’accès aux salles d’examen venait à être compromis, afin de garantir le bon déroulement des épreuves et l’égalité entre les candidats.

Lors d’un échange avec des lecteurs du Parisien, le ministre a également jugé « pas une bonne idée » de « bricoler » le bac. Il défend ainsi une organisation qu’il considère comme un équilibre fragile, dont la cohérence doit être protégée. Modifier les dates, selon lui, reviendrait à désorganiser l’ensemble du processus, des convocations aux centres d’examen jusqu’à la correction des copies. Cette fermeté intervient alors qu’un nouvel appel à la grève a été lancé mardi dans l’Éducation nationale, ce qui laisse présager une poursuite de la mobilisation dans les jours à venir.

Le mouvement lycéen s’inscrit dans une période où les questions d’examens et de conditions d’études occupent une place importante dans le débat public. Les lycéens mobilisés expriment un mécontentement qui touche à l’organisation de leur fin de scolarité, sans que l’ensemble des revendications ne soit précisé dans les éléments disponibles. L’ampleur réelle de la contestation reste difficile à mesurer à ce stade, et les suites qui seront données aux blocages demeurent incertaines.

Le gouvernement, par la voix de son ministre, affiche en tout cas sa détermination sur la date des épreuves, tout en maintenant la possibilité de sanctions pour les perturbations qui empêcheraient la tenue des examens. La question de la tenue du baccalauréat dans des conditions sereines reste ainsi au cœur de la séquence, entre dialogue avec les élèves et impératif d’organisation.

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