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Édouard Philippe refuse une primaire à droite et au centre pour 2027

À 168 jours du premier tour de la présidentielle, Édouard Philippe réaffirme son refus de participer à une primaire de la droite et du centre, tandis que Natacha Polony annonce le soutien de Jean-Pierre Chevènement.

Cet article a été produit avec l’aide de l’IA sous la responsabilité éditoriale de Haydamax OÜ.

Invité du « 20 Heures » de TF1, dimanche, Édouard Philippe a réaffirmé son refus de participer à une primaire rassemblant les candidats de la droite et du centre en vue de la présidentielle de 2027. Le maire Horizons du Havre estime que le départage entre les candidats ne doit pas intervenir avant février, date à laquelle, selon lui, « chacun prendra ses responsabilités ». Une formule qui laisse entendre que les candidats les moins bien placés devront alors se retirer.

Cette question de la primaire divise le camp de la droite et du centre. Gabriel Attal l’avait réclamée sur le même plateau jeudi. Marc Fesneau, patron des députés Modem, souhaite pour sa part une primaire allant « des sociaux-démocrates à la droite républicaine », sans David Lisnard, qu’il accuse de préparer « la grande alliance avec l’extrême droite, comme Sarah Knafo », selon ses propos publiés dans La Tribune dimanche.

Dans Le Parisien, la ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé, rappelle défendre l’idée d’une primaire depuis dix-huit mois, qu’elle présente comme « la seule modalité de sélection possible pour une candidature unique du centre et de la droite ». Elle cite Renaissance, le Modem, Horizons, l’UDI, le Parti radical, Les Républicains ou Nouvelle énergie, le mouvement de David Lisnard, parmi les partis concernés. Selon elle, il « n’est pas trop tard » pour s’entendre, et les modalités devraient être arrêtées d’ici la fin de l’année.

À gauche, Natacha Polony, journaliste candidate à la présidentielle depuis deux semaines, a annoncé dimanche 1er novembre avoir reçu le soutien de l’ancien ministre socialiste Jean-Pierre Chevènement. Dans un communiqué, elle indique disposer déjà de 174 parrainages de maires, « en grande partie des femmes ». Elle rapporte que la rencontre avec Jean-Pierre Chevènement, candidat à la présidentielle de 2002, a eu lieu jeudi 29 octobre. Elle dit y voir « la volonté d’une nouvelle génération de reprendre ce flambeau républicain ». « Ce soutien me touche profondément, tant il s’inscrit dans une histoire politique et intellectuelle qui a contribué à forger mes convictions », a-t-elle déclaré.

Enfin, sur YouTube, le journaliste Sam Zirah a lancé dimanche son nouveau format consacré à la présidentielle, « Le meilleur candidat », avec pour premier invité François Asselineau, candidat en 2017 et partisan du Frexit. Ce dernier a été interrogé sur la souveraineté française, la position de Marine Le Pen sur ce thème, et les accusations d’agressions sexuelles dont il fait l’objet.