Le nouveau film « Resident Evil » réalisé par Zach Cregger a engrangé 26,3 millions de dollars sur le territoire américain lors de son premier jour d'exploitation, sur 3 684 écrans. Cette performance en fait, de loin, la principale nouveauté du vendredi et place le long-métrage en tête des sorties de la semaine. Sony, qui distribue le film, mise sur un démarrage solide pour dominer le box-office du week-end.
Le timing semble idéal : à l'approche de l'automne, le public est friand de films d'horreur, et l'arrivée de cette adaptation tombe à point nommé. Le film s'inscrit dans la lignée des grandes franchises horrifiques qui ont marqué l'année, mais avec une proposition différente : Cregger a choisi de placer le spectateur dans une perspective immersive, proche de celle d'un joueur de jeu vidéo.
Cette approche a visiblement marqué le tournage pour Austin Abrams, qui incarne le rôle principal. L'acteur a confié ne pas connaître les jeux vidéo ni les films « Resident Evil » avant d'accepter ce projet. Il a décrit une séquence de cascade particulièrement éprouvante, expliquant qu'il ne fallait pas se tromper tant la pression était forte. Une expérience intense qui témoigne de l'ambition physique du film.
Zach Cregger, déjà remarqué pour ses précédents longs-métrages, signe ici une adaptation très attendue par les fans de la franchise. Il y fait d'ailleurs une apparition discrète : un caméo que le public pourrait manquer s'il ne prête pas attention à la bande-son. Un clin d'œil qui devrait ravir les observateurs les plus attentifs.
Le film marque également le retour d'un visage familier : Paul Walter Hauser, connu pour ses rôles dans « I, Tonya » ou « Black Bird », incarne le personnage de Carl. Sa présence ajoute une touche de reconnaissance pour les spectateurs, sans dévoiler l'ampleur de son rôle dans l'intrigue.
Autre point de discussion parmi les premiers spectateurs : la fin du film, qui rend hommage à un élément clé des jeux vidéo originaux. Ce choix scénaristique, à la fois surprenant et référentiel, devrait alimenter les conversations dans les semaines à venir et renforcer le lien entre l'adaptation et la communauté des joueurs.
Avec un premier jour à 26,3 millions de dollars, « Resident Evil » confirme l'appétit du public pour les adaptations de jeux vidéo et pour l'horreur en salle. Reste à voir si le bouche-à-oreille permettra au film de maintenir ce rythme lors des prochains week-ends. Sony, de son côté, peut déjà se féliciter d'un lancement qui place sa production en position de force sur le marché nord-américain.