Le chef italien Davide Tamburella aurait perdu son emploi au restaurant La Costa à Brisbane, en Australie, après avoir refusé de préparer une pizza à l'ananas. L'affaire, décrite dans une chronique de la rubrique voyage d'Onet, a rapidement donné lieu à un débat public sur la question de savoir s'il est possible d'ajouter ce fruit à ce plat, ainsi que sur l'étendue de l'identité culinaire de l'établissement.
L'auteur du texte ne cache pas qu'il partage pleinement la position du cuisinier. Il reconnaît lui-même qu'il n'aurait jamais, non plus, ajouté d'ananas à une pizza. Il estime néanmoins que le licenciement de Tamburella est injuste et appelle à le réintégrer à son poste. Selon lui, ce différend ne devrait pas aboutir à une perte d'emploi, et le simple refus, aussi controversé qu'il puisse paraître aux yeux de nombreux clients, ne justifie pas une réaction aussi drastique.
Le chroniqueur use d'ironie et de sarcasme. Il affirme notamment que les Australiens devraient avoir honte et décrit le licenciement comme dramatique et spectaculaire, le présentant comme un élément d'une controverse publique. Il ressort du texte que l'auteur a interprété toute cette histoire comme un différend sur les garnitures de pizza, et non comme une question de relations de travail ou de règles en vigueur dans le restaurant.
L'auteur relève également que le refus d'ajouter de l'ananas constituait, dans ce cas, un incident répété, ce qu'il commente avec une pointe d'humour. Cette remarque apporte au récit un ton de légère ironie, sans pour autant changer le fait que l'événement décrit est présenté comme un conflit portant sur les principes de préparation d'un plat.
Le texte ne précise pas la date exacte du licenciement du cuisinier. Il ne contient pas non plus de justification officielle de la part du restaurant, en dehors du différend évoqué autour de l'ananas. Il n'est donc pas possible de savoir si d'autres motifs ont pu entrer en jeu, le récit reposant uniquement sur la présentation de l'affaire par l'auteur de la chronique.