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Embru dévoile une chaise de terrasse dont l’assise se remplace sans changer le cadre

Le fabricant suisse Embru présente une chaise de jardin modulaire, conçue par Moritz Schmid, dont les éléments peuvent être remplacés ou réparés séparément, avec une disponibilité annoncée pour la fin de 2026.

Cet article a été produit avec l’aide de l’IA sous la responsabilité éditoriale de Haydamax OÜ.

Le fabricant suisse Embru présente une chaise de terrasse conçue pour durer : son assise et son dossier peuvent être changés sans qu’il soit nécessaire de remplacer l’ensemble du meuble. Signée du designer Moritz Schmid, cette pièce repose sur une construction modulaire dans laquelle chaque composant peut être remplacé ou réparé individuellement. Si l’assise est endommagée, l’utilisateur n’a donc pas à se défaire de toute la chaise, ce qui distingue ce modèle d’un meuble d’extérieur classique où la détérioration d’une partie entraîne le remplacement du tout.

Le principe repose sur un système de fixation capable d’accueillir différentes surfaces d’assise. Le dossier se rattache au cadre grâce à une pièce métallique circulaire visible, qui fait partie de la signature esthétique du modèle. La structure reste lisible : le contour du cadre se détache nettement, et l’assise comme le dossier sont formés d’une grille ouverte dans la version extérieure. Cette transparence visuelle est donc à la fois un parti pris de forme et la conséquence directe du mode de fabrication.

La version destinée à l’extérieur utilise une grille métallique. Une variante d’intérieur est également prévue, avec des panneaux en placage de bois. Les essences annoncées sont le chêne, le frêne, le frêne noir et le noyer. Côté finitions, la chaise est proposée en rouge vin, en gris-bleu, en noir, ainsi qu’en acier galvanisé à chaud couleur argent. Le choix entre ces matériaux permet d’adapter le même cadre à deux usages, intérieur ou extérieur, sans que le communiqué ne précise si les deux versions sont interchangeables.

Le modèle succède à la Park Chair, dont la structure en acier tubulaire et les pieds arrière incurvés avaient été développés autour des capacités de l’usine de Rüti, site de production d’Embru. La nouvelle chaise reprend ce lien avec l’outil industriel de la marque. Les notes disponibles ne détaillent pas les évolutions techniques par rapport à son prédécesseur, ni les raisons précises de ce choix de conception.

Plusieurs informations restent en suspens. Le prix n’a pas été communiqué, pas plus que la disponibilité aux États-Unis, qui n’est pas confirmée. La procédure de commande des pièces de rechange et leur tarification ne sont pas non plus expliquées. Enfin, le confort lors d’une longue utilisation n’a pas encore été testé ni montré publiquement. La commercialisation est annoncée pour la fin de l’année 2026, date à partir de laquelle ces questions devraient trouver une réponse.

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