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Moscou appelle les diplomates et étrangers à quitter Kiev

La Russie a de nouveau demandé aux diplomates et aux étrangers présents à Kiev de quitter la capitale ukrainienne, menaçant de poursuivre ses « frappes de représailles massives » alors que la ville subit depuis plusieurs semaines des vagues de drones difficiles à intercepter.

Cet article a été produit avec l’aide de l’IA sous la responsabilité éditoriale de Haydamax OÜ.

La Russie a lancé un nouvel appel aux diplomates et aux ressortissants étrangers présents à Kiev pour qu'ils quittent la capitale ukrainienne, tout en promettant de poursuivre ses « frappes de représailles massives » contre la ville. Cet avertissement intervient alors que Kiev est la cible, depuis plusieurs semaines, de vagues de drones — notamment à réaction — particulièrement difficiles à intercepter, dans un contexte où l'Ukraine manque de moyens antiaériens.

Un précédent avertissement de Moscou, formulé en mai, n'avait pas été suivi d'effet par les chancelleries occidentales, qui ont maintenu leurs représentations diplomatiques dans la capitale ukrainienne. Cette fois, l'appel a été réitéré avec une insistance nouvelle, alors que les attaques se sont intensifiées ces derniers jours.

Dans la nuit de vendredi à samedi, plusieurs drones russes ont visé des infrastructures permettant de traverser le Dniepr, provoquant d'importants embouteillages dans une bonne partie de Kiev. Un deuxième grand pont de la capitale a été touché samedi matin, après une journée de vendredi marquée par ces attaques répétées. Des images diffusées sur place montraient de la fumée s'élevant du site d'un bâtiment administratif frappé par un drone à propulsion par jet, au milieu de l'attaque russe contre l'Ukraine.

Les autorités russes justifient ces frappes comme des représailles, sans préciser la nature exacte des cibles visées. Elles affirment que leurs forces continueront de mener ces opérations massives contre la capitale ukrainienne aussi longtemps que nécessaire. Cette rhétorique s'inscrit dans une stratégie de pression accrue sur Kiev et sur les soutiens occidentaux de l'Ukraine.

La situation sécuritaire à Kiev demeure préoccupante. Les vagues de drones, en particulier ceux à réaction, sont difficiles à intercepter avec les systèmes antiaériens dont dispose l'Ukraine, qui fait face à un manque de moyens dans ce domaine. Les infrastructures civiles et les axes de communication sont régulièrement visés, compliquant la vie quotidienne des habitants et perturbant les déplacements.

Les appels répétés de Moscou aux diplomates et aux étrangers pour qu'ils quittent Kiev s'analysent comme un moyen de pression supplémentaire, mais aussi comme un avertissement sur l'intensification possible des frappes. Jusqu'à présent, les chancelleries occidentales n'ont pas donné suite à ces demandes, maintenant leurs ambassades ouvertes et leur personnel sur place.

Cette nouvelle escalade intervient dans un contexte de guerre prolongée, où les deux camps cherchent à affirmer leur position. Pour les habitants de Kiev, l'incertitude reste entière quant à l'évolution des attaques et à la capacité des défenses antiaériennes à protéger la ville. Les autorités ukrainiennes n'ont pas encore réagi publiquement à ce dernier appel russe.