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Et si je me voyais enfin comme les autres me voient ?

Après mon premier shooting officiel, une nouvelle peur est apparue : et si je n’aimais pas les photos ? J’avais payé 120 euros pour ce shooting et, soudain, tous mes complexes sont revenus. Puis j’ai ouvert le lien que j’attendais avec impatience…

Cet article a été produit avec l’aide de l’IA sous la responsabilité éditoriale de Haydamax OÜ.

Bon Dieu…

Et si je n’aimais pas les photos ?

J’avais quand même dépensé 120 euros pour ce shooting.

Et si, finalement, je me trouvais horrible ?

Et si j’avais encore eu mon corps d’avant ?

Sans mes gros bras.

Sans mon ventre.

Est-ce que les photos auraient été plus belles ?

Toutes ces questions ont commencé à tourner dans ma tête.

J’attendais les photos comme on attend le lait sur le feu. 😂

Quelques jours plus tard, je reçois enfin le fameux lien pour sélectionner mes photos.

Mon cœur s’est mis à battre très vite.

J’avais peur.

J’ouvre.

Et là…

Je me vois.

Pas la femme que j’aurais aimé être.

Pas une version retouchée de moi.

Pas une femme avec un autre corps.

Moi.

Telle que je suis.

Comme les autres me voient.

Et quelque chose s’est passé.

Je suis tombée amoureuse de moi.

Je me suis trouvée tellement belle que, finalement…

je n’arrivais même plus à choisir mes photos ! 😂

Je les trouvais toutes belles.

Mes bras étaient là.

Mon ventre était là.

Mes rondeurs étaient là.

Mes complexes étaient là aussi.

Mais pour la première fois, je ne les voyais plus comme des défauts à cacher.

Ils faisaient partie de moi.

Et étrangement, au lieu d'enlever quelque chose aux photos…

ils les embellissaient.

J’ai tellement eu du mal à faire mon choix que j’ai fini par demander au photographe de choisir pour moi.

Puis est arrivé un autre moment important.

Il fallait envoyer les photos au comité pour qu’elles puissent être partagées sur les réseaux sociaux.

Jusque-là, j’étais une Miss…

Mais une Miss presque inconnue.

Personne ne savait vraiment à quoi je ressemblais.

Personne ne connaissait encore cette femme derrière la nomination.

Mais une fois les photos publiées…

ça allait devenir réel.

Les gens allaient me voir.

Ils allaient pouvoir me juger.

M’aimer.

Me critiquer.

Me soutenir.

Ou simplement passer leur chemin.

J’ai regardé une dernière fois les photos.

J’ai respiré.

Et j’ai envoyé.

Quand j’ai appuyé sur « envoyer »…

Je ne savais pas encore que ces quelques secondes allaient marquer le début d’une nouvelle étape de mon aventure.

La suite, dans la prochaine chronique.