Le réalisateur indonésien Timo Tjahjanto doit diriger The Burnout, une comédie d'action produite par Miramax. Le film suit un ancien agent de la CIA à la retraite, qui mène une existence paisible à Ibiza, en Espagne, jusqu'à ce que son passé le rattrape et le ramène de force dans l'univers de l'espionnage. Le projet relève ainsi d'un mélange de genres, à la croisée de l'action et d'un humour plus désinvolte.
Les producteurs présentent le film comme un croisement entre The Big Lebowski et Jason Bourne, deux références qui résument le ton recherché : une intrigue d'espionnage nerveuse, traversée par un humour décalé. Le scénario est signé Tom O'Connor, tandis que Hunter Toro a été chargé de la réécriture. Cette répartition des rôles place le travail d'écriture entre deux auteurs, l'un ayant rédigé la première version et l'autre ayant repris le texte avant le tournage.
Le projet est arrivé jusqu'à Timo Tjahjanto par l'intermédiaire d'Arianna D'Andrea, vice-présidente production et développement chez Miramax. Ce rôle, centré sur la recherche et le suivi des projets, explique le lien entre le studio et le réalisateur. Aucune date de tournage ni de sortie n'a été communiquée à ce stade, et les éléments disponibles ne permettent pas de préciser le calendrier de la production.
Le même jour, l'actualité politique américaine a aussi occupé une large place dans la presse, avec les élections de mi-mandat. Les démocrates ont remporté huit sièges au Sénat face aux républicains, notamment au Texas, dans l'Ohio, en Géorgie et dans l'Iowa, et ont pris le contrôle de la chambre haute. Ce basculement marque un revers net pour le camp républicain, qui perd une majorité qu'il détenait jusque-là au Sénat.
Donald Trump a reconnu les résultats sur son réseau Truth Social, tout en les attribuant à son absence du bulletin de vote. Selon plusieurs analyses, la colère des électeurs s'est nourrie du coût de la vie et du prix du carburant, lui-même lié à la guerre menée par Donald Trump contre l'Iran. Ce lien entre un conflit extérieur et le budget des ménages américains a pesé dans le débat public de la campagne.
Dans son émission, Jimmy Kimmel a comparé la défaite républicaine à la scène du « Red Wedding » de Game of Thrones, la séquence la plus sanglante de la série, avant d'affirmer que les démocrates avaient aussi officiellement pris le contrôle de la Chambre des représentants. Le présentateur s'inscrit ainsi dans une série de prises de position d'artistes sur la vie politique américaine, en utilisant la culture populaire pour commenter le scrutin.
Le présentateur avait lui-même été au cœur d'une controverse : ABC avait suspendu Jimmy Kimmel Live! en septembre 2025, avant de rétablir l'émission six jours plus tard. D'autres personnalités se sont exprimées sur les résultats, parmi lesquelles Bette Midler, Henry Winkler ou le groupe The Chicks. La chanteuse Nicki Minaj, qui a soutenu Donald Trump et participé à l'un de ses meetings, était également citée dans ces débats, illustrant la diversité des positions du monde du spectacle.