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Écrits antisémites attribués à Jordan Bardella : Edwige Diaz dénonce une « tentative d'assassinat politique »

Edwige Diaz, vice-présidente du Rassemblement national, dénonce une « tentative d'assassinat politique » après la publication d'écrits antisémites attribués à Jordan Bardella. Elle appelle les maires à parrainer le RN rapidement, tandis que le philosophe Bernard-Henri Lévy et le sociologue Samuel Bouron réagissent à la polémique.

Cet article a été produit avec l’aide de l’IA sous la responsabilité éditoriale de Haydamax OÜ.

La vice-présidente du Rassemblement national, Edwige Diaz, a vivement réagi à la publication d'écrits antisémites attribués au président du parti, Jordan Bardella. Elle dénonce une « tentative d'assassinat politique » et appelle les maires à parrainer le RN rapidement, dans un contexte de tensions autour de la campagne présidentielle de 2027.

Ces écrits, dont l'authenticité n'a pas été confirmée, auraient été rédigés par Jordan Bardella lorsqu'il était militant au Front national. Leur diffusion intervient alors que le parti tente de poursuivre sa stratégie de dédiabolisation. Edwige Diaz a qualifié cette publication d'attaque coordonnée visant à nuire au Rassemblement national et à son président.

L'appel aux maires pour qu'ils accordent leur parrainage au RN rapidement traduit l'inquiétude du parti face à une possible campagne de déstabilisation. Les parrainages, nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle, sont un enjeu stratégique pour le RN, qui cherche à sécuriser sa candidature le plus tôt possible.

Le philosophe Bernard-Henri Lévy a également réagi à cette affaire. Interrogé sur son vote à la présidentielle, il a déclaré : « J'ai toujours pensé que cette histoire de dédiabolisation, c'est du bidon. » Il a ajouté que face à un possible second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, il soutiendrait « le candidat qui a le plus de chances de l'empêcher ». Cette prise de position souligne la polarisation du débat politique français.

De son côté, le sociologue Samuel Bouron, qui avait infiltré des groupes identitaires en 2010, peu avant l'adhésion de Jordan Bardella au Front national, estime que ces écrits sont révélateurs. Selon lui, ils illustrent « la façon dont on se socialise en tant que militant à l'extrême droite ». Il pointe une « tension interne entre les coulisses du RN et sa devanture officielle », mettant en lumière les contradictions entre l'image modérée que le parti souhaite projeter et son passé militant.

Cette polémique intervient dans un contexte politique déjà tendu, à l'approche de l'élection présidentielle de 2027. Le Rassemblement national, qui a longtemps cherché à normaliser son image, se retrouve confronté à son histoire. Les réactions des opposants politiques et des observateurs devraient se multiplier dans les prochains jours, alors que le parti tente de contenir les retombées de cette affaire.

Jordan Bardella, de son côté, n'a pas encore réagi publiquement à ces accusations. Le parti n'a pas non plus confirmé l'authenticité des écrits. L'affaire pourrait avoir des conséquences sur la dynamique de campagne du RN, qui mise sur une image rénovée pour séduire un électorat plus large. Les appels à la prudence et à la vérification des faits se multiplient, mais la polémique est déjà lancée.

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